Situé sur la rive ouest du Nil, face à la ville de Louxor, Deir el-Bahari se dévoile majestueusement dans un amphithéâtre naturel formé par les falaises de la chaîne montagneuse libyenne.
Ce complexe funéraire, considéré comme l'un des monuments incomparables de l'Égypte antique, abrite notamment le temple spectaculaire d'Hatchepsout, connu sous le nom de Djeser-Djeseru.
Construit vers 1479 avant J.-C., ce site prestigieux comprend également le temple de Montouhotep II et celui de Thoutmôsis III, reliés par une impressionnante allée processionnelle de 1,2 kilomètre.
Reconnu comme site du patrimoine mondial de l'UNESCO, Deir el-Bahari témoigne d'une prouesse architecturale exceptionnelle avec ses trois terrasses monumentales, dont la première s'étend sur 120 mètres de profondeur et 75 mètres de largeur.
Dans cet article, vous découvrirez les merveilles architecturales, l'histoire fascinante et l'importance culturelle de ce joyau de l'architecture égyptienne antique, qui continue de captiver les visiteurs du monde entier.
Q1. Qui était l'architecte principal du temple de Deir el-Bahari ?
Sénènmout était l'architecte principal du temple d'Hatchepsout à Deir el-Bahari.
Il occupait une position privilégiée à la cour d'Hatchepsout et supervisait tous les grands projets de construction durant son règne.
Q2. Quels sont les principaux sanctuaires du temple de Deir el-Bahari ?
Le temple de Deir el-Bahari comprend trois sanctuaires principaux : le sanctuaire d'Hathor, le sanctuaire d'Anubis et le sanctuaire d'Amon-Rê.
Chacun est dédié à une divinité spécifique et présente des caractéristiques architecturales uniques.
Q3. Quelle était l'importance politique du temple de Deir el-Bahari ?
Le temple servait d'outil de propagande politique pour Hatchepsout, affirmant sa légitimité en tant que femme pharaon et sa proximité avec les dieux.
Il témoignait également de la prospérité et de la puissance de son règne.
Q4. Quels types de rituels étaient pratiqués à Deir el-Bahari ?
Des rituels quotidiens étaient effectués trois fois par jour pour maintenir l'ordre cosmique.
De plus, des fêtes religieuses importantes comme la fête d'Opet et la Belle Fête de la Vallée étaient célébrées, impliquant des processions et des offrandes somptueuses.
Q5. Quelles découvertes récentes ont été faites à Deir el-Bahari ?
Des fouilles récentes ont mis au jour plus de 1000 blocs et fragments ornés de bas-reliefs et d'inscriptions rares, ainsi que des tables d'offrandes et des modèles funéraires.
Ces découvertes, dont certaines conservent leurs couleurs d'origine, enrichissent notre compréhension des pratiques artistiques et funéraires de l'époque.
Le complexe funéraire de Deir el-Bahari, adossé à la paroi rocheuse de la montagne de Thèbes, représente un chef-d'œuvre architectural unique en son genre.
Cette merveille de l'architecture égyptienne antique s'étend sur plusieurs niveaux, offrant un spectacle saisissant aux visiteurs. [ Trésors d'Égypte, du Caire à Assouan ]
Le site comprend une baie profonde creusée dans les falaises, abritant un ensemble remarquable de temples et de tombes datant du Moyen Empire jusqu'à l'époque ptolémaïque.
Une chaussée découverte de 1,2 km de long et 46 mètres de large relie les différents temples au Nil.
Cette disposition particulière permet une progression cérémonielle depuis la vallée jusqu'aux sanctuaires.
Le complexe se caractérise notamment par ses terrasses successives qui s'élèvent progressivement vers la falaise.
La première terrasse, particulièrement imposante, mesure 120 mètres de profondeur sur 75 mètres de largeur.
Ces plateformes monumentales sont reliées entre elles par des rampes soigneusement aménagées, créant ainsi une progression architecturale harmonieuse.
Trois temples majeurs composent le complexe de Deir el-Bahari :
L'agencement spatial du complexe révèle une maîtrise exceptionnelle de l'architecture.
Le temple d'Hatchepsout, notamment, présente une organisation unique avec ses sanctuaires dédiés à différentes divinités.
La partie intérieure du temple, creusée dans la falaise, comprend une cour à péristyle et une salle hypostyle.
Les espaces sont hiérarchisés selon leur fonction religieuse.
Au niveau supérieur, on trouve une cour entourée de colonnes sur trois côtés, tandis que le côté ouest présente trois rangées de colonnes.
Cette disposition permet d'accueillir les différents sanctuaires, notamment ceux dédiés à Hathor, Anubis et Amon-Rê.
L'architecture du site intègre également des éléments naturels.
Les jardins, autrefois aménagés le long des rampes, contribuaient à l'harmonie entre le bâti et le paysage.
Des recherches archéologiques récentes ont d'ailleurs mis en évidence la présence d'arbres de myrrhe et d'encens sur ces terrasses.
Le temple d'Hatchepsout innove particulièrement dans sa conception, avec une superposition correspondant à la forme thébaine classique : pylône, cours, salle hypostyle, cour solaire, chapelle et sanctuaire.
Cette organisation témoigne d'une évolution significative dans l'architecture funéraire égyptienne.
La construction du temple d'Hatchepsout représente l'un des plus grands accomplissements architecturaux de l'Égypte antique.
Les maîtres bâtisseurs qui ont façonné ce chef-d'œuvre ont laissé une empreinte indélébile dans l'histoire.
Sénènmout, l'architecte principal du temple, occupait une position privilégiée à la cour d'Hatchepsout.
En tant que tuteur de sa fille unique Néferourê et superviseur des temples, il dirigeait tous les grands projets de construction durant son règne.
Son chef-d'œuvre, le Djeser-Djeseru, également connu sous le nom de "Sublime des Sublimes", s'intègre harmonieusement dans les falaises environnantes.
Particulièrement, Sénènmout supervisait les projets dans les trois enceintes de Karnak, notamment l'extraction, le transport et l'érection des deux obélisques monumentaux honorant Hatchepsout, les plus hauts de leur époque.
Sa maîtrise architecturale se manifeste dans la conception du temple, où les terrasses successives créent une progression parfaitement équilibrée vers le sanctuaire principal.
En reconnaissance de ses talents exceptionnels, deux tombes lui furent attribuées - un privilège rare.
La première, située dans la Vallée des Nobles, comprend une chapelle, tandis que la seconde, proche du temple mortuaire d'Hatchepsout, abrite la plus ancienne carte stellaire égyptienne connue ainsi que la première inscription du calendrier égyptien de douze mois.
Les recherches récentes ont révélé une organisation sophistiquée des artisans travaillant sur le site.
Dans la chapelle d'Hatchepsout, les apprentis réalisaient les éléments plus simples des reliefs, comme les torses et les jambes, tandis que les maîtres sculptaient les visages et corrigeaient les erreurs de leurs disciples.
L'analyse minutieuse des murs de la chapelle, menée pendant plusieurs années, a permis de documenter des scènes monumentales de processions sacrificielles, chacune mesurant environ 13 mètres de long et représentant 100 figures.
Ces reliefs témoignent d'une collaboration étroite entre différents niveaux d'artisans. Le travail s'effectuait dans des conditions particulièrement exigeantes.
Dans la salle caverneuse dépourvue de lumière naturelle, des assistants devaient tenir des lampes à huile pour éclairer les échafaudages où travaillaient les artisans.
Cette organisation complexe nécessitait une coordination précise entre les différentes équipes.
La construction du temple s'est étalée sur plusieurs années, avec des modifications continues du plan entre la septième et la vingtième année du règne d'Hatchepsout.
Ces ajustements témoignent d'une adaptabilité remarquable des artisans, comme en attestent les expansions du sanctuaire d'Hathor, qui passa notamment d'une simple salle hypostyle à une double salle.
Les inscriptions privées du temple révèlent également la relation particulière entre Hatchepsout et ses artisans.
La reine récompensait généreusement ceux qui la soutenaient, créant ainsi une relation symbiotique avec ses nobles, chacun étant indispensable à l'autre.
Les trois sanctuaires sacrés du temple de Deir el-Bahari témoignent de la richesse spirituelle et architecturale de l'Égypte antique.
Chaque sanctuaire, dédié à une divinité spécifique, présente des caractéristiques uniques qui reflètent son importance religieuse. [ Exceptionnel circuit : Caire et dahabeya ]
Le sanctuaire d'Hathor, situé à l'extrémité sud de la terrasse médiane, constitue l'une des parties les mieux préservées du temple.
Une rampe spéciale depuis la terrasse inférieure mène à ce sanctuaire majestueux, bien qu'un accès alternatif existe depuis la terrasse supérieure.
L'entrée du sanctuaire s'ouvre sur un portique orné de quatre colonnes aux chapiteaux hathoriques.
Les murs d'entrée présentent des scènes remarquables où Hathor nourrit Hatchepsout.
À l'intérieur, deux salles hypostyles impressionnantes se succèdent : la première compte douze colonnes, tandis que la seconde en abrite seize.
Les reliefs muraux du sanctuaire illustrent notamment Hathor aux côtés d'Hatchepsout, ainsi que la déesse Weret-hekhau offrant le collier Menat à la pharaonne.
Dans la cour menant au sanctuaire, Hathor apparaît sous différentes formes : tantôt avec un visage féminin et des oreilles de vache portant un sistre, tantôt représentée comme une vache.
Au nord de la terrasse médiane se trouve le sanctuaire d'Anubis, plus modeste que celui d'Hathor.
Ce sanctuaire comprend une salle hypostyle ornée de douze colonnes disposées en trois rangées de quatre, suivie de deux salles successives menant à une petite niche.
Les parois du sanctuaire sont décorées de scènes d'offrandes et d'activités cultuelles.
Un relief particulièrement significatif montre Anubis guidant Hatchepsout vers le sanctuaire.
Dans certaines représentations, Anubis apparaît avec un corps humain et une tête de chacal, assis sur un trône reposant sur un petit socle.
Point culminant du temple, le sanctuaire d'Amon-Rê occupe l'axe central à l'arrière de l'édifice.
La première chambre, dédiée à la barque sacrée d'Amon, bénéficie d'un puits de lumière illuminant la statue du dieu.
Le linteau de l'entrée en granit rouge présente une composition remarquable : deux Amon assis sur un trône, dos à dos, avec des rois agenouillés en signe de soumission.
L'intérieur de la salle est orné de scènes d'offrandes présentées par Hatchepsout et Thoutmôsis Ier, accompagnés d'Ahmose et des princesses Néferourê et Néfroubity.
Dans les angles de la salle se dressent quatre statues osiriaques d'Hatchepsout, tandis que six statues d'Amon occupent les niches murales.
Le tympan arbore des cartouches contenant le nom d'Hatchepsout, protégés par ceux d'Amon-Rê.
La dimension spirituelle occupait une place centrale à Deir el-Bahari, où chaque geste et chaque cérémonie suivaient un protocole minutieusement établi.
Les pratiques religieuses quotidiennes et les célébrations festives rythmaient la vie de ce lieu sacré.
Le maintien de maat (l'ordre et la paix) nécessitait des rituels précis exécutés trois fois par jour.
Deux prêtres, purifiés par des ablutions rituelles, officiaient lors de ces cérémonies.
L'un d'eux pénétrait dans la salle des statues divines pour accomplir les rites sacrés.
Avant l'aube, les prêtres commençaient leurs préparatifs.
Ils puisaient l'eau nécessaire aux libations dans le puits du temple, pendant que d'autres préparaient les offrandes alimentaires. Le grand prêtre, ḥm-nṯr, se rendait au pr-dwꜣt pour sa purification rituelle.
La cérémonie débutait par la purification du naos d'Amon-Rê avec de l'encens.
Aux premières lueurs du jour, le grand prêtre ouvrait le sanctuaire et se prosternait devant la divinité, déclarant agir au nom du pharaon.
Les statues divines recevaient ensuite des soins minutieux : lavage, habillage et présentation d'offrandes.
Parmi les célébrations majeures, la fête d'Opet occupait une place prépondérante.
Cette festivité, attestée depuis le règne d'Hatchepsout (1490-1468 av. J.-C.), se déroulait pendant le deuxième mois de la saison Akhet.
Initialement célébrée sur onze jours sous la XVIIIe dynastie, elle s'étendit jusqu'à vingt-quatre jours sous Ramsès III.
La Belle Fête de la Vallée constituait un autre temps fort du calendrier religieux. Cette célébration, dont l'origine remonte au Moyen Empire, voyait la procession débuter au huitième pylône de Karnak.
Hatchepsout et Thoutmôsis III guidaient le cortège, suivis des nobles et des prêtres portant la barque d'Amon. Des musiciens, des danseurs et des soldats complétaient le défilé.
Durant ces festivités, des tables chargées d'offrandes somptueuses - nourriture, viande, boissons et fleurs - étaient dressées pour Amon.
Une partie plus modeste était réservée au pharaon. La cour supérieure du temple servait de wsḫt-ḥbyt (cour des fêtes), accessible au peuple lors des célébrations.
Les scènes du temple rouge à Karnak illustrent ces processions festives, montrant notamment la reine Hatchepsout présentant le collier wesekh à Amon, un geste rituel protecteur qui apparaît pour la première fois dans l'iconographie de la fête d'Opet.
L'orientation vers l'est du temple soulignait son lien avec le culte solaire.
Cette disposition permettait d'établir une connexion symbolique entre le cycle quotidien du soleil et les concepts de vie, mort et renaissance.
Les rituels quotidiens et les célébrations festives assuraient ainsi la continuité entre le monde des vivants et celui des morts, entre les dieux et les pharaons.
Au cœur de la nécropole thébaine, le temple de Deir el-Bahari représente bien plus qu'un simple édifice religieux.
Sa construction, achevée en quatorze à seize ans, témoigne d'une prouesse technique remarquable pour les ateliers royaux, d'autant plus impressionnante que d'autres temples et monuments, notamment les obélisques de Karnak, étaient érigés simultanément.
En tant que femme occupant une position traditionnellement masculine, Hatchepsout comprenait la nécessité d'établir son autorité et la légitimité de son règne de manière plus évidente que ses prédécesseurs.
Le temple mortuaire constituait ainsi un outil de propagande politique essentiel, affirmant sa proximité avec les dieux.
Son règne fut l'un des plus prospères et pacifiques de l'histoire égyptienne.
Bien qu'elle ait commandé des expéditions militaires au début de son règne, son époque se caractérise principalement par un commerce florissant et une économie dynamique.
Ses nombreux projets de construction publique employaient des ouvriers de tout le pays, contribuant ainsi à l'unification de l'État.
Le temple ne fonctionna que pendant environ vingt ans, après quoi Thoutmôsis III ordonna, pour des raisons inconnues, la destruction des statues et des représentations d'Hatchepsout sur les murs du temple.
Les dommages les plus notables concernèrent la destruction des Osirides.
Une seconde vague de destruction survint pendant la période amarnienne (vers 1340 av. J.-C.), lorsque les représentations des divinités furent martelées.
L'architecture du temple d'Hatchepsout montre une intensité monumentale impressionnante qui s'adresse au spectateur admiratif ou intimidé.
Les éléments architecturaux dominants - l'élévation sur terrasses reliées par des rampes et les larges façades à colonnes - pourraient représenter un style spécifiquement thébain, différent de la tradition memphite.
Sénenmut s'inspira du temple de Montouhotep II mais amplifia chaque aspect du bâtiment antérieur, le rendant plus grand, plus long et plus élaboré.
L'ensemble du complexe fut construit dans les falaises de Deir el-Bahari, et le Sanctuaire d'Amon - la zone la plus sacrée du site - fut taillé dans la falaise elle-même.
La beauté et la finesse d'exécution de ces œuvres étaient telles que les rois ultérieurs les revendiquèrent comme leurs propres réalisations.
D'ailleurs, le temple fut considéré comme si magnifique que les pharaons suivants firent construire les leurs dans le même voisinage.
Les découvertes archéologiques récentes à Deir el-Bahari continuent d'enrichir notre compréhension de ce site exceptionnel.
Les fouilles ont notamment mis au jour plus de 1000 blocs et fragments ornés de bas-reliefs et d'inscriptions rares, témoignant de la maîtrise artistique des règnes d'Hatchepsout et de Thoutmôsis III.
Les blocs découverts conservent leurs couleurs d'origine, offrant un aperçu saisissant de l'art de cette période.
Ces vestiges comprennent également des tables d'offrandes, des poteries et des modèles de pain, de vin et de viande, qui éclairent les pratiques funéraires de l'époque.
Dans la Chapelle d'Hatchepsout, un motif iconographique inhabituel - un morceau de lin frangé - illustre l'intérêt marqué sous le règne d'Hatchepsout pour les modèles artistiques anciens.
Cette chapelle, destinée au culte funéraire de la pharaonne, s'inspire de décorations antérieures de 500 ans, découvertes dans une chambre funéraire creusée dans la falaise d'Asasif Nord.
Les éléments architecturaux du temple révèlent une intensité monumentale impressionnante qui captive le spectateur.
Contrairement à d'autres cultures où les dimensions imposantes et la symétrie évoquent un style totalitaire, la version pharaonique représente les croyances anciennes naturellement développées d'une société équilibrée.
Les reliefs et inscriptions du temple racontent des événements clés, notamment l'expédition vers le pays de Punt, une région exotique située le long de la mer Rouge.
Cette expédition rapporta des marchandises précieuses comme l'or, l'encens et des animaux exotiques.
La découverte des dépôts de fondation intacts, inégalés depuis les fouilles d'Herbert L. Winlock il y a un siècle, apporte des informations précieuses sur la construction du temple et l'héritage de la reine.
Ces découvertes continuent d'enrichir le récit de l'Égypte et alimenteront les futures expositions publiques.
Les tombes privées de Deir el-Bahari, datant du Moyen Empire jusqu'à l'époque ptolémaïque, témoignent également de la richesse culturelle du site.
La tombe de Meketre, notamment, a livré des modèles funéraires en bois peint représentant des scènes de la vie quotidienne, des ateliers, des greniers et des bateaux.
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